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Hypathie

22 juin 2010

On connaît peu de choses d’Hypatie : mathématicienne et philosophe grecque, elle vécue de 370 à 415. Son père Théon d’Alexandrie, dernier directeur du Musée d’Alexandrie, est éditeur et commentateur de textes mathématiques. Il éduque sa fille en l’initiant à la mathématique et à la philosophie.

Hypatie est l’héroïne idéale : elle est païenne à l’époque où l’empire romain impose le christianisme ; elle est la première femme à enseigner les mathématiques ; très belle, elle reste vierge ; sa fin est tragique : elle meurt lapidée.

Son statut d’héroïne est renforcé par le manque d’informations ce qui permet à l’auteur de développer le récit à sa guise. Cependant, le scénario reste crédible : il présente le destin d’une femme de science courageuse qui se retrouve mêlée aux luttes de pouvoir et victime de l’influence de la religion sur la science.

Hypathie
Dessins de Christelle Pécout
Scénario de Greiner
Dupuis, Sorcières 2, 56 pages, 2010

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