h1

Les enfants de l’été

14 juin 2010

Il y a deux façons d’étudier les insectes : soit morts, épinglés sur un carton ; soit vivants, dans la nature. Le célèbre entomologiste Jean-Henri Fabre choisira, lui, de s’intéresser aux mœurs des insectes vivants. De 1879 et 1907, il publie les dix tomes de ses Souvenirs entomologiques, somme de ses observations et expérimentations.

Dans Les enfants de l’été, Margaret Anderson tire son récit de l’œuvre de Fabre, mais la fait raconter par Paul, dix ans. Les chapitres sont très courts ; chacun révèle une particularité de la vie d’un insecte. C’est à chaque fois, une mini épopée où chenilles, fourmis rouges, scorpions ou papillons sont héros ou victimes…
Et oui, plus qu’un observateur, on a affaire là, à un expérimentateur facétieux : Favre s’ingénue à présenter des obstacles aux insectes afin d’étudier leur comportement. Ce malin plaisir à contrarier les activités de ses petites bestioles rend le récit attachant.

Et même si, aujourd’hui, Fabre est contesté, en particulier pour son refus du darwinisme, il n’en reste pas moins un fabuleux conteur.


On trouve les textes originaux des Souvenirs entomologiques de Fabre sur http://www.e-fabre.com

Les Enfants de l’été – Jean-Henri Fabre
Margaret Anderson – Illustrations de Marie Le Glatin Keis
Editions Barthélémy, 112 pages, 2004

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :